Présentation

Catégories

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Archives

Texte Libre

Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 11:18

PRESENTATION :



Ce Blog a été conçu afin d'essayer de répondre au mieux à toutes vos questions sans réponses, que vous vous poser au quotidien, en relation avec l'immobilier, la fiscalité, et la finance.

Etant moi même, depuis de nombreuses années issue de ces différents milieu professionnels, je vous propose de vous apporter mes connaissance afin de répondre à vos différentes questions.

J'invite aussi toutes les personnes apte à y répondre de se positionner sur les différentes questions.

Régulièrement je posterai des articles avec des sujets en relations avec les thèmes cités ci-dessus. N'hésiter pas à y laisser un commentaires avec votre ou vos questions, même si celles -ci n'ont pas de rapport direct avec le thème de l'article publié.

IMPORTANT : faite apparaitre votre email si vous souhaitez une réponse privé !

Voilà, j'en ai fini avec la présentation du blog.

PS : Le but de ce blog est d'éviter de passer des heures au telephone auprès d'une administration, ou bie  payer une prestation bien trop honereuse envers un professionnel, juste pour obtenir une info.

Ce Blog est une communauté ou l'on va échanger des informations alors n'hésitez pas !

Merci

 

 

 

NB : TOUTE PUBLICITE A CARACTERE COMMERCIAL PARU DANS LES COMMENTAIRES SERA SUPPRIMEE

Par Immo.Fisca.Finance - Publié dans : Présentation
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 11:50
En matière d'immobilier la vente par son propriétaire d'un bien loué, est une opération délicate. En effet le propriétaire est dans l'obligation légale, d'en informer son locataire, afin d'éviter quelques déboires juridiques par la suite.

De ce fait, le propriétaire du bien loué, doit signifier via un "Congé pour vente" à son locataire, la mise en vente de son logement.

Le congé pour vente doit être donné avec un préavis de 6 mois minimum avant le terme du contrat (bail). Le locataire a la priorité pour acheter.

Le congé pour vente doit indiquer le prix et les conditions de la vente. L’offre de vente doit reproduire les 4 premiers alinéas de l’art. 15-II loi du 6.7.1989.

L’offre de vente est valable pendant les deux premiers mois du préavis légal.

Si le locataire n’a pas accepté l’offre pendant ce délai, il doit quitter le logement à l’expiration du préavis.

Le locataire qui accepte l’offre de vente a un délai de 2 mois pour réaliser la vente à compter de la date d’envoi de sa réponse au propriétaire (délai porté à 4 mois en cas de recours à un prêt).
Si à l’expiration du délai, la vente n’est pas réalisée, le locataire doit quitter le logement.

Si le logement est mis en vente à des conditions plus avantageuses, le bailleur ou le notaire doivent en informer le locataire.

La notification qui vaut offre de vente, doit lui être adressée à sa nouvelle adresse ou lorsqu’il n’a pas fait connaître de changement à son ancienne adresse.

Le locataire intéressé a un mois pour répondre.

Si le locataire accepte la nouvelle offre de vente, il dispose de 2mois à compter de sa réponse pour réaliser la vente (délai porté à 4 mois en cas de recours à un prêt).

Voici un exemple de congés pour vente que vous pouvez imprimer. Attention un congé pour vente doit toujours être envoyé par courrier recommandé avec accusé de reception.

Exemple de de CPV : http://www.adil.org/972/docadil/formulaires/cppv.PDF 

Par Immo.Fisca.Finance - Publié dans : Immobilier
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 12:11

L'amendement de la loi de Finances rectificatives de 2008 introduit un nouveau dispositif de défiscalisation immobilière : la loi Scellier. La défiscalisation loi Scellier a été mise en place afin de remplacer progressivement les régimes Robien et Borloo qui sont amenés à disparaitre fin 2009. Cette nouvelle disposition fiscale est destinée à soutenir l'investissement locatif privé.
 

La réduction d’impôt Scellier n’est pas accordée au titre de l’acquisition de logements pour lesquels une promesse d’achat ou une promesse synallagmatique a été conclue par l’acquéreur avant le 1er janvier 2009.
Aussi, pour les ventes en VEFA (Vente en état futur d'achèvement, qui n'est ni une promesse d’achat ni une promesse synallagmatique) signées antérieurement au 1er janvier 2009 mais non encore passées chez le notaire, possibilité d'opter pour le dispositif Scellier (ou bien sur Robien ou Borloo), sous réserve par ailleurs de respecter les autres conditions.

 

Précisions :

  • Lorsque la fraction de la réduction d’impôt imputable au titre d’une année d’imposition excède l’impôt dû par le contribuable au titre de cette même année, le solde peut être imputé sur l’impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes jusqu’à la sixième année incluse.

  • Dans le cadre du volet social, possibilité de prorogation une ou deux fois 3 ans (2% par an de réduction d'impôt supplémentaire).

  • Régime des revenus fonciers : déduction des intérêts d'emprunts et des charges locatives réelles.

 

Conditions :

 

  • Engagement de location nue (non meublée) pendant minimum 9 ans à titre de résidence principale du locataire.
  •  Logement situé dans des communes classées dans des zones géographiques se caractérisant par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements: décret à paraître précisant la liste des communes concernées (à priori toutes les communes des zones A, B1 et B2 des dispositifs Robien Borloo, à l'exception des communes de la zone C).
  • Respect du plafond de loyer au m² selon la zone géographique.
  • La location ne peut pas être conclue avec un membre du foyer fiscal.
  • La réduction d’impôt n’est applicable qu’aux logements dont les caractéristiques thermiques et la performance énergétique sont conformes aux prescriptions de l’article L. 111 9 du code de la construction et de l’habitation.
  • L’engagement de location doit prendre effet dans les douze mois qui suivent la date d’achèvement de l’immeuble ou de son acquisition si elle est postérieure. Cet engagement prévoit que le loyer ne doit pas excéder un plafond fixé par décret.
  • Réduction d'impôt pour un seul logement par an et par contribuable.

 

Compatibilité avec les autres lois de défiscalisation :

 

  • Non cumulable, pour un même bien immobilier, avec l'amortissement Robien et Borloo. Par contre, la déduction forfaitaire de 30% des loyers bruts (déduction "Borloo") est applicable (Scellier social) à condition de respecter notamment les plafonds de ressources des locataires et le fait que le locataire soit une personne autre qu'un ascendant ou descendant du contribuable.

 

  • Non cumulable, pour le même bien immobilier, avec les réductions d'impôt ZRR, résidences hôtelières, Girardin, Malraux, Monuments historiques. Par contre, la déduction fixée à 26% des revenus bruts, pour les logements situés en zone de revitalisation rurale est cumulable avec la loi Scellier.

Exemples de simulations de défiscalisation en fonction du montant investi

A - Achat d'un appartement loi Scellier pour 100 000 euros :

Un contribuable achète un appartement d'une valeur de 100 000 euros, sous le régime de la loi Scellier au cours de l'année 2009. A ce titre il bénéficie d'une défiscalisation équivalente à 25% du montant du bien immobilier sur 9 ans, soit :

100 000€ X 25% = 25 000€, 25 000€, / 9 ans = 2777€ par an de défiscalisation pendant 9 ans.

S'il souhaite prolonger la période défiscalisation de 2 X 3 ans alors le montant de défiscalisation passera à 37% sur 15 ans (25% + 12%) soit :

100 000€ X 37% = 25 000€, 37 000€ / 15 ans = 2466€ par an en moyenne de défiscalisation pendant 15 ans. (Soit 2777€ pendant 9 ans puis 2000€ pendant 6 ans)

B - Achat d'un appartement loi Scellier pour 200 000 euros :

Un contribuable achète un appartement d'une valeur de 200 000 euros sous le régime de la loi Scellier au cours de l'année 2009. A ce titre il bénéficie d'une défiscalisation équivalente à 25% du montant du bien immobilier sur 9 ans soit :

200 000€ X 25% = 50 000€ 50 000€ / 9 ans = 5555€ de réduction d'impôt par an pendant 9 ans.

S'il souhaite prolonger la période défiscalisation de 2 X 3 ans alors le montant de défiscalisation passera à 37% sur 15 ans (25% + 12%) soit :

200 000€ X 37% = 74 000€ 74 000€ / 15 ans = 4933€ par an en moyenne de défiscalisation pendant 15 ans. (Soit 5555€ pendant 9 ans puis 4000€ pendant 6 ans)

C - Achat d'un appartement loi Scellier pour 300 000 euros :

Un contribuable achète un appartement d'une valeur de 300 000 euros, sous le régime de la loi Scellier au cours de l'année 2009. A ce titre il bénéficie d'une défiscalisation équivalente à 25% du montant du bien immobilier sur 9 ans, soit :

300 000€ X 25% = 75 000€ 75 000€ / 9 ans = 8333€ de défiscalisation par an pendant 9 ans.

S'il souhaite prolonger la période défiscalisation de 2 X 3 ans alors le montant de défiscalisation passera à 37% sur 15 ans (25% + 12%) soit :

300 000€ X 37% = 111 000€, 111 000€, / 15 ans = 7400€ par an en moyenne de défiscalisation pendant 15 ans. (Soit 8333€ pendant 9 ans puis 6000€ pendant 6 ans)


Texte de loi : http://www.la-defiscalisation-scellier.com/texte-loi/article31-1443.html 

Par Immo.Fisca.Finance - Publié dans : Fiscalité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 13:12
Les contrats d'assurance-vie sont trés complexe, je vous conseille fortement d'étudier le fonctionnement et sa fiscalité avant de vous décider à souscrire un contrat.

FONCTIONNEMENT

I. Principe  

L'assurance en cas de vie garantit le versement d'un capital ou d'une rente au bénéficiaire désigné dans le contrat, si la personne assurée est en vie au terme du contrat.
Il peut y avoir plusieurs bénéficiaires (conjoint et enfants).
L'assuré peut être le bénéficiaire et utiliser l'assurance-vie comme placement en vue de la retraite

II. Les différents contrats

•  les contrats en euros : le capital est garanti et en fin de contrat, l'assuré recevra nécessairement le montant des versements majorés des intérêts au taux minimum garanti,
(Depuis le 28 juillet 2005, il est possible de transformer un contrat d'assurance-vie en euros en contrat d'assurance-vie unités de compte ou en contrat d'assurance-vie multi-supports, sans perte d'antériorité fiscale).
•  les contrats en unités de compte (parts de Sicav ou de sociétés civiles immobilières par exemple) : le capital varie en fonction du marché de référence.
Attention : l'assureur ne s'engage que sur le nombre d'unités de compte, mais pas sur leur valeur.  
•  les contrats multi-supports : ils comportent des supports libellés en euros et des supports libellés en unités de compte,
•  les contrats d'assurance-vie investis en actions, avec certaines contraintes d'investissement (ils existent depuis le 1er janvier 2006)

III. Durée du contrat

Les contrats de durée supérieure à huit ans sont les seuls à pouvoir faire bénéficier d'avantages fiscaux. Des durées plus courtes existent néanmoins.

IV. Versements

Principe

Il existe trois grandes options :
•  des contrats à versements périodiques (mensuels, trimestriels),
•  des contrats à versement unique (une seule cotisation est versée au moment de la souscription),
•  des contrats à versements libres.
Les contrats prévoient généralement un montant minimum de versement lors de la souscription et lors des versements ultérieurs périodiques ou libres.

Versements des primes

Le contrat d'assurance-vie prend effet dès le versement de la première prime.  
Contrairement aux autres contrats d'assurance, l'assuré n'est pas obligé de payer la prime de son contrat d'assurance-vie.
Si la prime n'est pas payée dans les dix jours de son échéance, l'assureur informe l'assuré par lettre recommandée qu'à défaut de paiement dans un délai de quarante jours à compter de l'envoi de la lettre, le contrat sera résilié automatiquement ou sera réduit.


Réduction de contrats

En cas de réduction du contrat, si les engagements de paiement de cotisations ne sont pas respectés, le capital assuré ou la rente minimum garantie par le contrat est diminué.
L'assureur doit communiquer, chaque année, le cas échéant, le montant de la valeur de réduction.

L'assureur peut d'office substituer le rachat à la réduction si la valeur de rachat du contrat est inférieure à 577,09 EUR  .  


VI. Frais

L'assureur perçoit des frais qui peuvent prendre la forme :
•  de droits d'entrée ou d'adhésion,
•  de frais de souscription,
•  de frais d'acquisition (ils peuvent être prélevés sur chaque prime),
•  ou de frais de gestion (ils sont prélevés chaque année sur l'ensemble de l'épargne).
Tous les frais doivent être prévus précisément dans le contrat.
Attention : des frais d'acquisition peuvent aussi être perçus globalement au début du contrat (précompte de frais) notamment dans le cas des contrats à primes périodiques.  


VII. Rémunération de l'épargne

Le taux de revalorisation net de l'épargne (une fois déduits les frais de gestion et de souscription) varie selon les performances des contrats proposés sur le marché et selon leurs engagements contractuels.
Les compagnies ont la possibilité, dans certaines limites, de garantir un taux minimum de revalorisation.
Les intérêts sont calculés selon une périodicité variable qui est habituellement annuelle.


VIII. Retraits

Si l'assuré a besoin d'effectuer des retraits en cours de contrat, il peut demander à l'assureur :
•  une avance sur le contrat : l'avance correspond à un prêt et évite de clore le contrat et de perdre les avantages fiscaux de l'assurance-vie,
(ce n'est pas un droit, c'est une faculté accordée par l'assureur),
•  un rachat partiel du contrat : une partie de la somme, qui est due à l'assuré, lui est versée, l'autre partie reste investie dans le contrat,
•  le rachat total correspond à une résiliation du contrat avant son échéance.
Le contrat doit comporter une valeur de rachat


FISCALITÉ :

I.  Lorsque l'assuré se reverse des profits :

L'assuré a le choix d'opter entre deux formes de prélevements :

- Soit les sommes qu'il retire des son contrat son assujeties à l'impôt sur le revenu (IR) + Prélevements sociaux (CSG)
(abattement de 4 600 € (personne seule) et 9 200 € (couple marié) si la durée du contrat est au moins égale à 8 ans)

- Soit sous forme d'un prélvement libératoire + Prélevements sociaux (CSG)
 1) Sommes reversées durant les 4prmières années : 35% *
 2) Sommes reversées entre la 4ème et 8ème année : 15 % *
 3) Sommes reversées aprés la huitième année : 7.5% *  **

* : A ces taux s'ajoutent donc les prelevements sociaux égal à 12,1 %
** : Au delà de la 8ème annéee revolue, on applique un abbatement de 4 600 € (personne seule) et 9 200 € (couple marié).

II. Lors du décés de l'assuré :

- Contrat souscrit avant le 20/11/1991 : Prélèvement de 20 %,quel que soit l'âge de l'assuré lors du versement des primes, après abattement de 152 500 € *

- Contrat souscrit aprés le 20/11/1991 : Prélèvement de 20 %, si primes versées avant les 70 ans de l'assuré, après abattement de 152 500 € *

- Droits de  succession : Droits de succession après abattement de 30 500 €, si primes versées après les 70 ans de l'assuré *

* Sauf exonération totale au profit du conjoint, partenaire pacsé et, sous certaines conditions, des frères et soeurs, en cas de décès survenus à compter du 22.08.2007

Par Immo.Fisca.Finance - Publié dans : Finance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 13:12

Le Livret A (parfois renommé par les établissements, par exemple en "Livret Bleu") est une formule d'épargne simple, et accessible aux personnes physiques, les mineurs y compris, et à certaines personnes morales (associations, organismes à but non lucratif, etc.).
Votre épargne y est totalement disponible. Vous pouvez en disposer à tout moment et sans préavis, dans la limite des plafonds de retrait. La durée d'un Livret A est illimitée.
Diffusé jusqu'au 31/12/2008 uniquement par trois réseaux il peut l'être depuis le 1er janvier 2009 par tout établissement de crédit habilité à recevoir des fonds du public. La plupart de ces établissements ont proposé à leurs clients de réserver un livret A chez eux et d'organiser le transfert gratuit des livrets A (une même personne ne pouvant avoir qu'un seul livret A). Un arrêté du 4 décembre 2008 précise les modalités des transferts de livret A.
L'établissement procède, dans un délai de 15 jours ouvrés à compter de la réception de la demande de transfert, à la clôture de l'ancien livret et au virement au profit du nouveau livret des fonds disponibles à la date du virement. Le nouveau livret A ne peut pas être utilisé par le client, tant que l'ancien livret n'a pas été clôturé et les fonds virés ou à défaut, pendant une durée maximale :
- de 15 jours ouvrés si les coordonnées bancaires du livret à transférer étaient complètes
- de 45 jours voire de 90 jours ouvrés si les coordonnées bancaires du livret à transférer étaient incomplètes.
 


Les modalités de fonctionnement
A l'origine vous receviez à l'ouverture de votre compte, un "carnet" ou "livret" sur lequel étaient inscrits au fur et à mesure les versements et les retraits que vous aviez effectués. Aujourd'hui, le livret A fonctionne comme un compte d'épargnerelevés de compte. ordinaire et le livret physique est remplacé par des
Il ne vous sera remis ni chéquier, ni carte de paiement. Cependant, une carte de retrait pourra vous être donnée, et vous ne pourrez l'utiliser qu'aux distributeurs de billets de la Poste ou de la Caisse d'Épargne, selon la provenance de votre Livret A.
S'il s'agit du livret A d'un mineur, celui-ci ne peut effectuer les opérations de dépôts et de retraits sans la présence de ses parents ou de son représentant légal.
 

Les montants des dépôts et des retraits
Le montant minimum des dépôts ou des retraits de votre livret est fixé à 10 € (sauf pour un établissement où il demeure fixé à 1,5 €, art R.221-3 Code monétaire et financier ), et le montant total de vos dépôts sur votre livret A peut aller jusqu'à 15 300 €, intérêts non compris.
Cependant, dans le cadre de la procédure de transfert d'un livret A ouvert avant le 1/01/2009 (cf. ci-dessus), le versement initial sur le livret A dans le nouvel établissement de crédit ne peut excéder 10 euros, le temps que les données soient transférées entre les établissements et les fonds du premier livret virés dans le second (arrêté du 4/12/2008).
Vous pouvez effectuer des dépôts et des retraits par tout moyen (chèque, espèces, virement) et à tout moment. La seule contrainte qui s'impose à vous, c'est l'obligation de conserver un solde minimum de 1,5 € pour que votre livret ne soit pas clôturé.
Au niveau des retraits, vous pouvez retirer jusqu'à 800 € auprès de votre guichet, par période de 7 jours glissant, et un maximum de 500 € dans un distributeur, par période de 7 jours glissant.
 

Les intérêts
Le taux d'intérêt passe à compter du 1er août 2009 de 1,75 % (taux depuis le 1er mai 2009) à 1,25%. Fixé par un calcul automatique au 1er août et au 1er février de chaque année, le taux d'intérêt du livret A résulte en principe d'une moyenne automatique opérée tous les 6 mois entre l'inflation et les taux d'intérêt à court terme, augmentée de 0,25 point. Cependant, l'arrêté du 27 janvier 2009 a précisé que la variation de taux entre deux fixations successives ne pouvait pas dépasser 1,5%.
Ce même arrêté indique qu'au 15 avril et 15 octobre de chaque année, le Gouverneur de la Banque de France peut proposer de réviser le taux au 1er mai et au 1er novembre en cas de variation de l'inflation ou des marchés monétairesBanque de France a ainsi proposé de fixer le taux du livret A à 1,75% à compter du 1er mai 2009 (Communiqué du MINEFE du 10/04/2009). La stricte application du calcul réglementaire aurait eu pour effet de le fixer à 1%. très importante, ce qui est le cas actuellement. Le Gouverneur de la
En cas de variation de taux, le nouveau taux s'applique aussi aux livrets A déjà souscrits.
Les intérêts sont calculés par quinzaine, c'est-à-dire que comme tous les comptes sur livret, les dépôts commencent à produire des intérêts le premier jour de la quinzaine qui suit et les retraits cessent de produire des intérêts le dernier jour de la quinzaine qui précède. Les intérêts portent eux-mêmes des intérêts. Ils sont inscrits au compte en janvier de chaque année.
Les intérêts du Livret A sont exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux. Voir cependant la fiscalité de l'épargne pour les non résidents.
Par Immo.Fisca.Finance - Publié dans : Finance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus